17.07.2009

Honduras : des raisons militaires ou l?avenir de la base US.

C'est depuis Soto Cano que la contra lançait ses attaques terroristes, ses escadrons de la mort et toutes les missions spéciales qui consistaient en des milliers d'assassinats, de disparitions forcées, de tortures, de populations terrorisées dans toute l'amérique centrale,

La base de Soto Cano est le siège des forces de mission communes « bravo (JTF-B) des USA composée d'effectifs de l'armée, des forces de l'air, des forces de sécurité communes et du premier bataillon-régiment 228 de l'aviation us ce qui représente environ 600 personnes au total et 18 avions de combat, y compris des hélicoptères UH60 BlackHawk et CH47 Shinock.

Le site Bellaciao : coloré, multiple, ou le meilleur cotoie fort heureusement le pire, mélangé, bizarre, picabien et dadaîste, explorant toutes sortes de registres et de régimes rhétoriques, drole et polémiqueur, surréaliste : rencontre d'un parapluie et d'une machine à coudre sur une table de dissection, têtes de Lénine sur le clavier d'un piano Steinway ou Bosendorfer...

Quand je vois le nombre d'entre nous qui, avec leurs petits moyens, essaient de tisser la solidarité, mènent les combats sur plusieurs fronts à la fois, sans parler de leur famille, de leur vie quoi, le tout en n'ayant pas des moyens de députés, sénateurs, conseillers généraux....et que, eux, justement, ils semblent trop souvent cantonnés au minimum syndical...

Source:
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article88476

Législatives au Mexique, terrassé par la violence, la crise et la ...

Législatives au Mexique, terrassé par la violence, la crise et la grippe - MSN Actualités - Actualités Rechercher sur le web : AFP - dimanche 5 juillet 2009, 17h05 Législatives au Mexique, terrassé par la violence, la crise et la grippe Une femme vote à Mexico, le 5 juillet 2009 Les Mexicains votaient dimanche à l'occasion d'élections législatives arrivant à mi-mandat pour le président conservateur Felipe Calderon, confronté à la violence des trafiquants, à une crise sévère et à la pandémie de grippe porcine.Quelque 77 millions d'électeurs sont appelés à se rendre aux urnes pour élire leurs 500 parlementaires, six gouverneurs et 568 maires.L'explosion de la criminalité liée au trafic de cocaïne - plus de 10.000 morts depuis l'arrivée au pouvoir de M.

Calderon fin 2006 - et la récession économique ont dominé la campagne, en partie éclipsée par la psychose autour du virus A (H1N1) de la grippe porcine dans ce pays considéré comme le foyer de la maladie.Selon les derniers sondages, le Parti d'action nationale (PAN, droite catholique) dont est issu le président, pourrait perdre sa première place au Parlement, où il ne dispose que d'une majorité relative de 206 sièges.Le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), chassé du pouvoir en 2000 après 71 ans d'hégémonie, pourrait regagner du terrain, obtenant jusqu'à 38% des votes contre 33% pour le PAN.Dans le même temps, rongé par les divisions internes, le Parti de la révolution démocratique, qui défend les espoirs de la gauche mexicaine, risque de passer de la deuxième à la troisième place au Parlement.Le PAN a tenté de convaincre les électeurs en centrant sa campagne sur la politique de sécurité de Felipe Calderon, qui n'a pas hésité à avoir recours à l'armée pour lutter contre la violence des cartels, déployant sur le terrain quelque 36.000 militaires.Cette stratégie pour faire face à la guerre entre narcotrafiquants se disputant le contrôle du marché local et de l'exportation de la cocaïne vers les Etats-Unis, obtiendrait un large soutien de la population, favorable à cette politique à 80% selon l'institut de sondages Mitofsky, en dépit de la poursuite de la violence (2.500 homicides liés au crime organisé depuis début 2009).Le PAN a ainsi tenté de présenter chaque vote comme la marque nécessaire d'un soutien à cette politique, exhortant les électeurs à "ne pas laisser le pays entre les mains du crime organisé", et faisant porter la responsabilité de la violence au PRI accusé même de "complicité" avec les trafiquants pendant ses longues années au pouvoir.L'argument sécuritaire ne semble cependant pas avoir suffi dans ce pays qui fait face à sa pire crise économique depuis 1995, avec une récession qui a atteint 8,2% au premier trimestre de l'année 2009."S'ils ont joué cette carte c'est parce qu'ils pensaient que c'était la meilleure, mais il semble que cela sera insuffisant", pronostique le politologue Antonio Crespo.Les instituts de sondage prévoient en outre un taux d'abstention très élevé, estimant que moins d'un électeur sur deux se rendra aux urnes, signe d'un scepticisme croissant face à la classe politique de ce pays où 47% des 103 millions d'habitants vivent sous le seuil de pauvreté.Mais la campagne lancée à la mi-mai a surtout été éclipsée par l'épidémie de grippe porcine, qui a tué 119 personnes au Mexique.La plupart des bureaux de vote ferment à 18H00 (23h00 GMT) et de premiers résultats partiels sont attendus après la fermeture de l'ensemble des bureaux à 20h00 (01h00 GMT).

Source:
http://news.fr.msn.com/article.aspx?cp-documentid=148373293

04.07.2009

Climat: pas de plan B au sommet de Copenhague (ministre)

Climat: pas de plan B au sommet de Copenhague (ministre) - Environement - Actualités Rechercher sur le web : AFP - samedi 4 juillet 2009, 00h00 Climat: pas de plan B au sommet de Copenhague (ministre) La ministre danoise du Climat, Connie Hedegaard, a affirmé vendredi au Groenland qu'il n'existait pas de plan B en cas d'échec des négociations sur un accord climatique ambitieux, lors du sommet mondial de l'ONU en décembre à Copenhague."Il est très clair que ne travaillons pas sur un plan B.

Nous devons obtenir un accord à Copenhague" a déclaré Mme Hedegaard à l'issue d'une réunion ministérielle de 29 pays de tous les continents pour donner un coup d'accélérateur aux négociations "trop lentes" à son avis, alors que "le temps presse" à moins de six mois de cette "échéance cruciale".Sceller un accord "consistant" représente "un défi politique et non technique" a souligné Mme Hedegaard, lors d'un point de presse à Ilulissat (ouest du Groenland), en saluant "l'esprit de volonté et l'engagement très fort des participants de s'impliquer politiquement et personnellement pour assurer le succès du sommet de Copenhague".Cette réunion informelle dans le cadre du "Dialogue du Groenland", une initiative lancée en 2005 par le Danemark dans la même ville d'Ilulissat, a "donné des raisons d'espérer" selon la ministre danoise qui a réuni pendant quatre jours quelque 29 ministres et délégués de l'Environnement."Il est possible, estime-t-elle, de parvenir à un accord ambitieux à Copenhague, même s'il y a encore beaucoup d'obstacles sur la route dont certains sont très grands", comme le soutien financier des pays riches aux pays pauvres, encore non chiffré.Les ministres ont discuté "longuement et de manière constructive" de multiples de questions, certaines parmi les plus difficiles des négociations en cours sur le climat", a-t-elle ajouté, se déclarant "absolument convaincue que la confiance et la compréhension mutuelle" qui se sont dégagées "permettront d'accélérer" le processus dans les cinq mois à venir avant Copenhague.Sans mandat de leurs gouvernements, les participants se sont accordés cependant sur quatorze points, appelant à "accélérer et intensifier les négociations" pour arriver à temps à un accord sur le changement climatique à Copenhague.

C'est pour cette raison que la Commission européenne a lancé une nouvelle initiative, le prix de la Capitale verte de l'Europe, qui sera décerné à une ville montrant l'exemple en matière de mode de vie urbain respectueux de l'environnement.

Source:
http://news.fr.msn.com/environnement/article.aspx?cp-documentid=148347043

Mitterrand promet une loi pour la rémunération des créateurs

Mitterrand promet une loi pour la rémunération des créateurs - MSN Actualités - Actualités Rechercher sur le web : REUTERS - mercredi 1 juillet 2009, 14h55 Mitterrand promet une loi pour la rémunération des créateurs Mitterrand promet une loi pour la rémunération des créateurs (© REUTERS2009) © REUTERS2009 PARIS (Reuters) - Pour son baptême du feu à l'Assemblée nationale, le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a annoncé mercredi le lancement d'une concertation en vue d'une loi sur la rémunération des créateurs culturels.Ce dossier est devenu crucial en raison du développement du téléchargement illégal sur internet d'oeuvres culturelles, phénomène qui menace la viabilité économique de ces activités.Sans évoquer des pistes déjà envisagées, comme une taxation générale de la "Toile", le nouveau ministre a promis une vaste concertation avec tous les acteurs de la culture."La tâche qui nous attend tous est aussi importante que celle qui avait été accomplie en 1985 avec la grande loi qui avait refondé le droit d'auteur", a dit Frédéric Mitterrand aux députés lors de la séance des questions d'actualité."Auteur, réalisateur, producteur moi-même de cinéma et de télévision, je sais ce dont je parle et j'attache la plus grande importance à ce que cette loi passe rapidement", a ajouté celui qui fut dans les années 1980 et 1990 un animateur vedette de la télévision.Neveu de l'ancien président socialiste François Mitterrand, classé à droite depuis 1995, Frédéric Mitterrand arrive à son poste après un échec du précédent gouvernement sur ce dossier.Le projet de loi dit Hadopi, qui devait permettre à l'administration d'interrompre les abonnements des internautes après un piratage, a en effet été censuré par le Conseil constitutionnel.Frédéric Mitterrand en a défendu la nouvelle mouture, portée non par son ministère mais par le ministère de la Justice."Il s'agit seulement de repérer les chauffards d'internet et d'apporter les sanctions appropriées à leur comportement", a-t-il dit.Le calendrier d'installation de la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet ne connaîtra aucun retard et les premiers courriers d'avertissement aux internautes partiront à l'automne, a-t-il ajouté.Le nouveau texte prévoit toujours que les "pirates" d'internet pourront en dernière extrémité se voir couper leur abonnement, mais cette sanction devra être prononcée par un juge, ce qui la rend aléatoire.

Source:
http://news.fr.msn.com/article.aspx?cp-documentid=148290423

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